Auto fertilité et engrais verts

Idéalement, aucun rayon de soleil ne doit toucher le sol ou le paillage sans être mis à profit pas la photosynthèse. 80% des organismes vivant du sol, en nombre, vivant autour des racines, le paillage sans plante va faire s’effondrer la vie du sol. Il faut chercher à avoir en permanence une plante vivante sur le sol afin d’y maintenir la vie à son maximum et optimiser la production végétale sur chaque zone de culture.
C’est le rôle des engrais verts, semés entre deux cultures quand la zone est habituellement libérée. Ils permettent de créer de la biomasse sur place en créant un couvert végétal protégeant, nourrissant et structurant le sol. Ils ne sont utilisables que sur des zones libres de tous végétaux.
Pour les engrais verts comme pour toutes les cultures, favoriser la diversité des espèces.
Par exemple, à l’automne, après destruction de la culture précédente, semis de l’engrais vert : 80% légumineuse (féverole, vesce, pois fourrager), 20 % céréales (seigle, avoine, blé). Les légumineuses fixeront l’azote de l’air tandis que les céréales décompacteront le sol.

Destruction du couvert

Les couverts coupés à la floraison n’auront pas la force de repartir. Plus tôt, il convient de casser les tiges sans les couper et de pailler avec du BRF, de la paille ou du foin. L’emploi de compost permet de réchauffer plus vite le sol mais s’il est très azoté il risque de favoriser le mildiou.
Les professionnels utilise le rouleau faca pour écraser le couvert. Il convient de semer juste après le couchage du couvert végétal pour éviter les maladies, les risques étant élevés après 8 jours.

Commentaire (1)

  • Semer des engrais verts – Territoires vivants| 30 octobre 2019

    […] La création de biomasse in situ est primordiale pour rentrer dans un cycle d’auto fertilité encourageant le développement continue du vivant. C’est pourquoi il est judicieux de semer des engrais verts. […]

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